Joshua Tree Park

Ce jour-là, nous quittons LA pour récupérer notre voiture. Etant regardants sur les dépenses, nous avons choisi le premier prix, la gamme « éco », pour avoir une Twingo quoi (ou équivalent). Bon et bien clairement aux Etats-Unis les Twingo ça n’existe pas, ni rien qui s’apparente à un modèle aussi petit (voyons ! Pas pour les Américains!). Du coup, nous repartons au volant d’une Nissan aussi grande qu’une Mégane (pour vous donner une idée, tout en restant dans la gamme Renault, histoire de ne pas vous perdre), plus classe (finitions chromées et tout!) et grande que nos propres voitures en France quoi 🙂

Donc, après avoir récupéré notre voiture « compact/éco » à l’aéroport de LA, nous filons directement en direction du Parc national de Joshua Tree. La voiture est très facile à conduire (on commence à avoir l’habitude des boîtes automatiques) mais un temps d’adaptation s’avère nécessaire pour conduire dans les artères de Los Angeles : ce n’est pas toujours simple de se faufiler vers les sorties que l’on souhaite emprunter lorsqu’il faut traverser jusqu’à 6 voies qui vont dans le même sens … Cela à d’ailleurs valu à Guillaume un très vilain geste du majeur de la part d’un biker qui voulait nous doubler, mais comme on n’est pas chez nous on ne s’est pas offusqué.

Une fois arrivés au parc, qui est en réalité un désert rocailleux, nous nous lançons dans une rando appelée Mastodon Peak d’environ 3h et qui nous amènera tour à tour à travers des sentiers de cailloux, quelques petits sommets rocheux et même devant une ancienne mine désaffectée datant de 1930 ! L’endroit est tout simplement magnifique : à la fois diversifié, car les paysages ne se ressemblent pas du tout, et incroyablement tranquille. L’ascension ne pose aucune difficulté car la météo est vraiment idéale (soleil et vent juste comme il faut), et une fois parvenus au sommet on n’a qu’une seule envie : se poser en admirant la vue tout en savourant le calme des lieux … Un peu la frousse de croiser un serpent à sonnette pour l’une de nous deux mais rassurez vous, nous n’avons pas aperçu l’ombre de la queue d’un reptile 😉

L’endroit est désertique mais on y trouve une sacrée végétation, composée essentiellement de palmiers, de cactus en tous genres et de plantes qui semblent mortes mais ne doivent pas l’être puisqu’elles poussent… On se croirait au beau milieu d’un film de Sergio Leone et ce n’est pas difficile d’imaginer à cet endroit des indiens, des cow-boys ou encore des mineurs.

Bon, sur la dernière partie de la rando nous avons tout de même réussi à nous tromper de chemin (on s’est retrouvés dans un camping …) mais pas de soucis, nous n’avons dévié que de quelques centaines de mètres avant de retrouver notre voiture.

Pour finir la journée, retour de nuit jusqu’aux abords de LA où nous attend sagement notre motel, le premier de notre séjour californien !

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