Pour le dernier jour dans la ville de Bagan, on ne change pas le programme. On se lève à 5h pour le lever de soleil et on va au même endroit que la veille. C’est une valeur sûre, quoique l’info a dû circuler car cette fois-ci on ne sera pas tous seuls ; un couple est déjà sur place à notre arrivée. D’ailleurs on a pu constater que tout le monde n’a pas nos scrupules à grimper en haut des endroits interdits … Pas grave, on ne se lasse pas du spectacle, même depuis en bas! On tente de reculer un peu, pour avoir un autre point de vue… mais finalement, ce spot est parfait, alors on y revient !On profite, on mitraille de photos et on attend que toutes les montgolfières (officiellement 21 mais en réalité un peu plus) nous soient passés au dessus de la tête pour rentrer petit déjeuner.
Et nous voilà à nouveau sur la route, tel les Easy Riders Patrick Fonda et Dennis Hopper de la Birmanie, cheveux au vent et chevauchant nos magnifiques montures de métal, ne laissant derrière nous qu’une épaisse traînée de poussière dans le soleil levant, dont la lumière faisait miroiter l’horizon de ses couleurs chatoyantes (imaginez la scène au son de « Born to Be Wild »).
La seule différence avec les autres jours, c’est qu’on s’est beaucoup plus déchaussés car les temples étaient plus importants. On ne l’avait pas précisé mais dans tous les endroits « religieux », une tenue correcte est exigée : pas de chaussures ni de chaussettes, jambes et épaules couvertes pour les filles (donc les jupes courtes et les débardeurs sont à proscrire). Ca peut d’ailleurs avoir ses inconvénients car une fois Guillaume s’est fait voler une chaussette par un chien errant … Heureusement retrouvée quelques mètres plus loin 😉 Et ça ne rigole pas avec ça car, même si les gens nous le font remarquer avec le sourire lorsqu’on l’oublie, ils restent attentifs à ce que la règle soit respectée.
Nous irons ensuite voir notre dernier coucher de soleil avant de rendre les vélos et de nous préparer pour une looongue route dans un bus de nuit …














