Coron – Tour en scooter

Aujourd’hui nous allons rejoindre la ville de Coron, située sur l’île de Busuanga. A ne pas confondre avec l’île de Coron, située un peu plus loin dans l’océan (allez comprendre…). Et pour cela, nous allons devoir prendre le ferry en milieu de journée, ce qui nous laisse le temps d’aller un peu profiter de la plage de Las Cabanas avant de partir. On décide même d’aller y prendre le petit déjeuner, histoire de bien commencer la journée ! 🙂 Et c’est très agréable car il n’y a pas grand monde à cette heure-ci et la mer est déjà très belle. Un petit moment de détente avant d’aller faire près de 4h de ferry ! D’ailleurs, le trajet fut plutôt laborieux… car très mouvementé. Sur le ferry, plusieurs personnes vomissent par-dessus bord, et pour éviter de faire partie du lot, Guillaume a passé le trajet à l’air libre, à profiter du vent et à observer l’horizon. On peut dire que nous étions contents d’arriver et d’avoir terminé ce voyage !

A l’arrivée à Coron-city, on trouve que la ville en elle-même n’est pas le plus bel endroit du pays… mais ce qui nous intéresse se situe en dehors donc tant qu’il y a des restos, tout va bien. Et puis avec tout ça, le soleil est déjà en train se coucher, et on en profite directement depuis la chambre, car la fenêtre nous offre un joli point de vue sur le port, la mer, les îles alentours et… le coucher de soleil !

Le lendemain, nous avons décidé de partir pour une petite excursion en scooter, en commençant par Marcilla Beach, une plage décrite comme un peu dure d’accès mais très sympa (et très tranquille) une fois qu’on y est. Bon, très clairement, le début de la route est facile mais très vite ça se gâte sérieusement : la route est complètement défoncée, et nous passons tantôt sur des chemins de terre, tantôt sur des chemins de cailloux gros comme des œufs de poule. On a vraiment l’impression qu’on peut glisser à tout moment et du coup, n’étant pas des pros du scooter (comme chacun le sait !), on roule vraiment très lentement… A la moitié du parcours, on hésite à faire demi-tour, mais on veut vraiment la voir cette plage quand même, et ça fait déjà 45mn que nous roulons alors on se dit qu’on y est presque ! Allez on continue, même s’il y a des passages où Guillaume a dû descendre pour laisser Laurie manœuvrer sans risque ! Bon finalement, il nous faudra près de 2h en tout et pour tout, pour réaliser 20 km (!!!!), à cause de la route mais aussi car l’entrée de la plage n’est pas indiquée, ni sur le GPS, ni par un panneau. Nous passons plusieurs fois devant la même école, la même maison, encore et encore… pour finalement, au bout d’un bon moment tenter un chemin un peu au hasard et… oh, mais c’est là ! Bref, Laurie a très bien géré l’ensemble du trajet, et c’est fatigués mais contents que nous posons nos petites serviettes pour déguster notre sandwich. D’ailleurs, heureusement qu’on y avait pensé, car effectivement c’est calme ici, il n’y a pas un resto à l’horizon !

Finalement, et malheureusement, la plage n’est pas si exceptionnelle que ça… Il n’y a aucune profondeur, on a de l’eau jusqu’aux chevilles seulement pendant des dizaines de mètres, c’est donc impossible de se baigner, ce qui nous déçoit beaucoup. Quand même, tout ça pour ça 🙂

Pour le retour, nous avions repéré un petit spot de snorkelling où il est possible d’aller dans un village et de payer un petit pêcheur pour nous amener au milieu d’îlots dont les profondeurs sont réputées pour leurs coraux. Allez, après 1h30 de pause dèj et détente, il est déjà temps de repartir (eh oui, imaginez qu’il faut qu’on fasse la route dans l’autre sens!). On repasse par les mêmes chemins, c’est un peu l’horreur mais on y arrive, et Laurie est assez fière d’elle ! Enfin, nous voilà au site de Siete Pecados, et hop, c’est parti pour 10 min de bateau. Là, nous profitons pendant une petit heure des profondeurs, des coraux (très beaux en effet !), et même si la lumière est tombante on en profite ! Bon, et même aussi s’il y a une dizaine de bateaux plus gros remplis de touristes…avec leur gilet de sauvetage, car il faut savoir que le Russe ou le Chinois sait rarement nager ! Nous (globalement les touristes blancs d’Europe, d’Amérique ou d’Australie), on passe pour des déglingos à sauter du bateau, à nager longtemps sans gilet et à mettre la tête sous l’eau ! Voilà, pas de photo sous-marine car la GoPro était restée dans le scooter (c’est malin ça !), mais c’est bien fatigués et très contents de revenir entiers que nous revenons à Coron, et que nous rendons le scooter sans une égratignure (ni lui ni nous) 🙂

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